vendredi 16 février 2007
Un patch contre l’ennui…au lit !
Par cess, vendredi 16 février 2007 à 18:56 :: Couple
Les autorités sanitaires réticentes La mariée était trop belle : un patch à la testostérone à appliquer sous le nombril deux fois par semaine et hop ! On enregistre quatre fois plus de rapports sexuels que les femmes qui ont reçu des faux patchs. Dixit l'étude américaine menée en 2004 sur 549 femmes volontaires, ménopausées et âgées en moyenne de 54 ans. Dommage, cette étude n’a pas convaincu la puissante FDA (Food & Drugs Administration) américaine qui a refusé sa commercialisation fin 2004.
Raison invoquée : risque de cancers hormonodépendants mal évalués...
Surveillance renforcée en France
En France aussi, les réticences à sa commercialisation se font sentir. L’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) vient de mettre sous surveillance "renforcée" ce patch à la testostérone. Ses indications sont pourtant chez nous réservées aux femmes ayant subi l’ablation des ovaires et de l’utérus dans l’indication des dysfonctions sexuelles féminines. La Commission européenne a délivré cette autorisation restreinte de mise sur le marché en juillet 2006.

Le désir est là, le compagnon ou la compagne est délicat, attentionné, aimant. Les jeux amoureux sont agréables, excitants même. Et pourtant l'orgasme ne vient pas. 