Baisse de désir : est-ce physique ou dans la tête ?
Par cess, lundi 2 avril 2007 à 18:43 :: Couple :: #48 :: rss
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Faire l’amour requiert de l’énergie. Et, comme ce n’est pas une fonction vitale, lorsque notre organisme doit mobiliser toutes ses forces, il le fait souvent aux dépens de la libido. Ce qui explique pourquoi, en période de stress ou de grande fatigue, on a rarement le cœur aux galipettes : toutes nos ressources sont mobilisées « ailleurs », pour faire face. Et lorsque cette mobilisation n’a pas suffi et que l’on sombre parfois dans la dépression, la libido, qui fait partie des pulsions de vie, se retrouve encore plus « assommée ». D’autant que les médicaments antidépresseurs contribuent très souvent eux-mêmes à l’atténuer. Pourtant, il faut respecter le traitement, car cet effet cesse immédiatement dès qu’on l’arrête et le désir revient lorsque la dépression est soignée. Ce ne sont pas les seuls médicaments à faire baisser le désir. Pour que nous soyons « émoustillés », notre cerveau a besoin d’être imprégné par une hormone, la testostérone. |
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Or certaines pilules contraceptives, par exemple, diminuent sa production. Quand son taux est trop bas, le désir s’émousse, même en pleine lune de miel affective. Ce déséquilibre hormonal frappe aussi certaines femmes en période de périménopause et, plus nettement encore, après une hystérectomie. De même, certains hommes, souffrant d’andropause, deviennent anormalement « sages » vers 50-60 ans parce que leur taux de testostérone est effondré. |

Le désir est, bien sûr, lié aux émotions ressenties. Mais, lorsqu’il ne répond plus à l’appel, les raisons n’en sont pas toujours purement psychologiques. Quelques pistes pour démêler l’écheveau qui l’entrave parfois. 
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